
Tú no puedes volver atrás
porque la vida ya te empuja
con un aullido interminable,
interminable...
Te sentirás acorralada
te sentirás perdida o sola
tal vez querrás no haber nacido,
no haber nacido...
Pero tú siempre acuérdate
de lo que un día yo escribí
pensando en ti, pensando en ti,
como ahora pienso...
La vida es bella ya verás,
como a pesar de los pesares,
tendrás amigos, tendrás amor,
tendrás amigos...
Un hombre solo, una mujer,
así tomados de uno en uno,
son
no son nada...
Entonces siempre acuérdate
de lo que un día yo escribí
pensando en ti, pensando en ti,
como ahora pienso...
Otros esperan que resistas,
que les ayude tu alegría
que les ayude tu canción
entre tus canciones...
Nunca te entregues ni te apartes
junto al camino nunca digas
no puedo más y aquí me quedo,
y aquí me quedo...
Entonces siempre acuérdate
de lo que un día yo escribí
pensando en ti, pensando en ti,
como ahora pienso...
La vida es bella ya verás
como a pesar de los pesares
tendrás amigos, tendrás amor,
tendrás amigos...
No sé decirte nada más
pero tu debes comprender
que yo aún estoy en el camino,
en el camino...
Pero tú siempre acuérdate
de lo que un día yo escribí
pensando en ti, pensando en ti,
como ahora pienso...
(José Agustín Goytisolo - Paco Ibáñez)
* * * * *
MOTS POUR JULIA
Tu ne peux pas retourner en arrière
parce que la vie te pousse déjà
avec un hurlement interminable,
interminable...
Tu te sentiras acculée
tu te sentiras perdue ou seule
tu voudras peut-être ne pas être née,
ne pas être née ...
Mais toi souviens-toi
de ce qu'un jour moi j'ai écrit
en pensant à toi, en pensant à toi,
comme maintenant j'y pense...
La vie est déjà belle tu verras,
comment malgré les regrets,
tu auras des amis, tu auras de l'amour,
tu auras des amis...
Un homme seul, une femme,
Ainsi pris un par un,
sont comme poussière, ils ne sont rien,
ils ne sont rien...
souviens-toi toujours
de ce qu'un jour moi j'ai écrit
en pensant à toi, en pensant à toi,
comme maintenant j'y pense...
D'autres espèrent que tu résistes,
que tu les aides par ta joie,
que te les aides par ta chanson,
parmi tes chansons...
Jamais ne te livres ni ne t'écartes
du chemin, jamais ne dis
je n'en puis plus et ici je reste,
et ici je reste...
souviens-toi toujours
de ce qu'un jour moi j'ai écrit
en pensant à toi, en pensant à toi,
comme maintenant j'y pense...
La vie est déjà belle tu verras
comment malgré les regrets
tu auras des amis, tu auras de l'amour,
tu auras des amis...
Je ne sais te dire rien de plus
mais tu dois comprendre
que je suis encore sur le chemin,
sur le chemin...
Mais toi souviens-toi
de ce qu'un jour moi j'ai écrit
en pensant à toi, en pensant à toi,
comme maintenant j'y pense...
(traduction personnelle)
Ce poème de José Agustín Goytisolo est chanté par Paco Ibanez
Vous pouvez écouter ce poème et encore d'autres poèmes en espagnol lus par leurs auteurs sur http://amediavoz.com/poetas.htm
Tu es pressé d'écrire,