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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 11:30

 


Tú no puedes volver atrás

porque la vida ya te empuja

con un aullido interminable,

interminable...

 

Te sentirás acorralada

te sentirás perdida o sola

tal vez querrás no haber nacido,

no haber nacido...

 

Pero tú siempre acuérdate

de lo que un día yo escribí

pensando en ti, pensando en ti,

como ahora pienso...

 

La vida es bella ya verás,

como a pesar de los pesares,

tendrás amigos, tendrás amor,

tendrás amigos...

 

Un hombre solo, una mujer,

así tomados de uno en uno,

son como polvo, no son nada,

no son nada...

 

Entonces siempre acuérdate

de lo que un día yo escribí

pensando en ti, pensando en ti,

como ahora pienso...

 

Otros esperan que resistas,

que les ayude tu alegría

que les ayude tu canción

entre tus canciones...

 

Nunca te entregues ni te apartes

junto al camino nunca digas

no puedo más y aquí me quedo,

y aquí me quedo...

 

Entonces siempre acuérdate

de lo que un día yo escribí

pensando en ti, pensando en ti,

como ahora pienso...

 

La vida es bella ya verás

como a pesar de los pesares

tendrás amigos, tendrás amor,

tendrás amigos...

 

No sé decirte nada más

pero tu debes comprender

que yo aún estoy en el camino,

en el camino...

 

Pero tú siempre acuérdate

de lo que un día yo escribí

pensando en ti, pensando en ti,

como ahora pienso...

 

(José Agustín Goytisolo - Paco Ibáñez)

 

* * * * *


MOTS POUR JULIA

 

Tu ne peux pas retourner en arrière

parce que la vie te pousse déjà

avec un hurlement interminable,

interminable...

 

Tu te sentiras acculée

tu te sentiras perdue ou seule

tu voudras peut-être ne pas être née,

ne pas être née ...

 

Mais toi souviens-toi

de ce qu'un jour moi j'ai écrit

en pensant à toi, en pensant à toi,

comme maintenant j'y pense...

 

La vie est déjà belle tu verras,

comment malgré les regrets,

tu auras des amis, tu auras de l'amour,

tu auras des amis...

 

Un homme seul, une femme,

Ainsi pris un par un,

sont comme poussière, ils ne sont rien,

ils ne sont rien...

 

souviens-toi toujours

de ce qu'un jour moi j'ai écrit

en pensant à toi, en pensant à toi,

comme maintenant j'y pense...

 

D'autres espèrent que tu résistes,

que tu les aides par ta joie,

que te les aides par ta chanson,

parmi tes chansons...

 

Jamais ne te livres ni ne t'écartes

du chemin, jamais ne dis

je n'en puis plus et ici je reste,

et ici je reste...

 

souviens-toi toujours

de ce qu'un jour moi j'ai écrit

en pensant à toi, en pensant à toi,

comme maintenant j'y pense...

 

La vie est déjà belle tu verras

comment malgré les regrets

tu auras des amis, tu auras de l'amour,

tu auras des amis...

 

Je ne sais te dire rien de plus

mais tu dois comprendre

que je suis encore sur le chemin,

sur le chemin...

 

Mais toi souviens-toi

de ce qu'un jour moi j'ai écrit

en pensant à toi, en pensant à toi,

comme maintenant j'y pense...


 

(traduction personnelle)


 

Ce poème de José Agustín Goytisolo est chanté par Paco Ibanez


Vous pouvez écouter ce poème et encore d'autres poèmes en espagnol lus par leurs auteurs sur http://amediavoz.com/poetas.htm


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